College art contest, turning bad
We had prepared some theatre show for a contest, a college art contest, presented in front of an audience, in the city's theater. There was a lot of confusion, as usual, in the whole show. The audience was unsettled, people were disappearing, maybe leaving, and we were so much confused that we couldn't noticed everything that was happening. We would find ouselves mixed up with the audience, there was no followable line, all the differents acts were mixed up, everybody would do their thing at the same time, we would find ourselves behind the audience, the scenes were multiplying, sometimes the lights would completly turn off, and this big confusion made everybody forget what they were doing and what was their role, the audience included. I don't know if we managed to bring our show to an end, I really don't know. Becca was either completly confused, either on drugs, either put down by something, but I ended up carrying her around in my arms. She was showing no signs of life. I just carried her around, as people were disappearing or hurrying themselves for god only knows what (still worried about a task that had lost its mean into this mess). She had her arms around my neck and I didn't know what to do with her, in fact I didn't even know if it was part of the show... Who knows, in such confusion?! I had to change and dress normaly again. I don't know what I did with her.
Wednesday, February 22, 2006
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2 comments:
Pourquoi écrire seulement en anglais Dom? Tu ne trouves pas les mots en français pour tout dire? Tu ne les trouves pas assez forts ou justes?
Dis-moi pourquoi Dominic! Est-ce la passionnnne(pacione)???
Vite l'angoisse s'empare de moi!!!!
:)
Réponse à Magda, sous forme de thérorie critique de l'éducation
Une des méthodes très privilégiée dans le domaine de l'éducation, afin d'intéresser les jeunes à la matière, consiste à leur faire comprendre en quoi la matière pourra les aider dans leur vie, en quoi elle leur sera pratique, à tout de moins en leur permettant de développer certaines facultés qui pourra les tirer d'embarras s'ils se retrouvent face à face avec un clown dyslexique qui leur pose des énigmes en forme de bonbons. Ainsi, pour le cas qui nous intéresse, soit l'étude de la langue française, on leur dira, sur un ton convaincant, que l'apprentissage de la grammaire et autres gymnastiques de la langue leur permettra de mieux exprimer leur pensée, de mieux se faire comprendre. Ils emploieront sans doute l'expression "coffre à outils" (qui nous rappelle de très beaux souvenirs, avec Raymonde, la poétesse de la méthodologie), à quelque part, pour leur faire comprendre qu'ils leurs proposent des outils qui leur seront pratique dans leur vie de tout les jours. C'est une méthode pédagogique des plus bêtes. Vouloir découvrir la langue, la développer, c'est avant tout une expérience de l'imagination. On devrait tomber amoureux de toutes les possibilités que cela ouvre pour l'imagination, et c'est cela que l'on devrait suggérer aux jeunes. La langue n'exprime pas précisemment la pensée, comme si les mots collaient aux pensées, et plus on chemine dans l'exploration du langage, et surtout dans sa propre expérience esthétique d'obscure découverte d'un idéal esthétique abstrait, on se rend compte, avec un sentiment mêlé, que la langue permet d'exprimer un niveau de pensée, mais que ce niveau n'est que la pointe de l'iceberg, une voix endormie de notre existence tragique sous-jacente. (vois Magda, j'arrive à ce que tu me demandais à savoir pourquoi j'écrivais en anglais, et si c'était parce que je ne trouvais pas les mots en français pour exprimer ce que je voulais) Ainsi, peu importe la langue que j'utiliserai, je n'ai pas trouver de meilleure langue pour exprimer cet idéal esthétique abstrait. D'une langue à une autre, mon attitude change, d'un texte à un autre même, et je me sens vivre différemment en anglais qu'en français. Souvent j'écris en ayant l'impression que tout s'écit tout seul, comme si je n'étais qu'un véhicule passif et que quelque chose coulait de moi au monde, comme une petite musique dormeuse. J'écris beaucoup en anglais, parce que je suis dans ce style, ces temps-ci, surtout à la fin d'une journée vécue en français, et en oblon, alors je désire vivre en anglais. Mais je me sens revenir au français.
J'ai du rattrapage à faire dans la lecture de ton blog. Tu l'avais laissé un moment et moi de même.
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